Bonjour à toi,

Je m’appelle Camille. Je ne vais pas y aller par 4 chemins. Voici mon histoire.

J’ai passé une bonne partie de ma vie à être fatiguée et anxieuse. A tel point que j’avais accepté la fatigue comme un trait de mon identité. J’avais accepté être quelqu’un de fragile, qui avait besoin de beaucoup de repos.

J’étais quelqu’un de (trop) perfectionniste, quelqu’un qui aimait (trop) faire plaisir, quelqu’un qui se dévouait (trop) quand elle trouvait du sens dans ses actions… Quelqu’un qui était prête à prendre tout le malheur du monde sur ses épaules. Pas évident de combiner ce tempérament avec une constitution “fragile” et “fatiguée”.

Pendant 10 ans, j’ai été chercheuse scientifique en écologie. Métier passionnant, qui m’a emmené dans les contrées tropicales les plus folles. Mais métier aussi épuisant mentalement et physiquement pour la perfectionniste que je suis. En parallèle, une vie sociale trépidante à Bruxelles (ville de mon cœur), qui était un besoin, mais empiétait sur mon repos. J’avais mis un stérilet en cuivre dont il s’est avéré plus tard que j’étais allergique. Je vivais dans un appartement rempli de moisissures. Ajoutons à ça, j’étais végétarienne, par éthique, et par moment, végan. Il faut le dire aussi, j’aimais bien la restriction alimentaire. Et pour couronner le tout, des relations toxiques et destructrices avec mon entourage proche. Tout cela pendant une quinzaine d’années. Autant dire que j’étais aussi vivante qu’un raisin sec.

Mes ressources étaient clairement insuffisantes pour la quantité d’énergie que cette vie me demandait.

C’est ainsi que je me suis épuisée et, au fur et à mesure des années, se sont peu à peu ajoutés à la fatigue constante : des problèmes digestifs surtout (intestin irritable, candidose, SIBO, ballonnements, nausées, maux d’estomac…), de l’eczéma et de l’acné, des douleurs de règles et un SOPK, deux ans d’hyperphagie, des douleurs articulaires et des courbatures, de la frilosité constante, de l’anxiété et une tension nerveuse, une incapacité à me concentrer, à lire, de la dépression, des coups de barre immenses qui m’empêchaient de sortir de chez moi…

Tout ça à la fois. Une vie réduite. Amenuisée. Et toutes les choses que j’aimais faire ont peu à peu été compromises par mon état de santé. Profiter de mes proches. Sortir avec des amis. Lire. Travailler. Danser. Faire du yoga. Du sport. Manger au restaurant. Le basique en quelque sorte.

Pour essayer de trouver des solutions, j’ai commencé des études de naturopathie. Qui m’ont donné certaines clés, mais il faut l’avouer, m’ont fait plus de mal que de bien. Beaucoup de restrictions, de détox épuisantes, de compléments sans effet… J’essayais de traiter mes symptômes isolément. Un complément par symptôme. Beaucoup d’essai erreurs.

Sans prendre en compte mes immenses carences nutritionnelles, ni l’environnement toxique dans lequel on vit.

Sur mes analyses “simples et basiques”, on disait que tout était normal. Quand j’ai poussé la recherche dans des analyses fonctionnelles hors de prix, tout était déglingué et on ne me proposait que des demies solutions ou des compléments hors de prix. Encore cette logique du : “problème” → “solution qui comble le problème”.

Plusieurs fois, mon corps a craqué. Mais pas complètement.

Jusqu’à complètement craquer évidemment.

Et c’est là que quelque chose s’est dénoué.

Grâce à une compréhension différente : celle que dix ans de recherche en écologie qui m’ont finalement permis de comprendre comment un corps s’épuise vraiment. Comprendre que tout est lié. Comprendre que ce dont mon corps avait besoin, ce n’était pas moins de choses, mais plus.

Plus de nourriture réelle, plus de densité nutritionnelle, plus de conversion en énergie, plus de ressources pour que les systèmes puissent enfin faire leur travail.

J’ai arrêté de traiter mes symptômes. J’ai commencé à nourrir l’écosystème.

Et les symptômes ont disparu. Un par un, dans le bon ordre, au bon rythme. Sans restriction. Sans détox épuisante. Sans liste interminable de compléments, mais avec des compléments ciblés, réfléchis et simples.

Aujourd’hui je danse, je lis, je mange avec appétit, je travaille avec énergie. Ce ne sont pas des détails : c’était exactement ce que j’avais perdu.

C’est ce savoir que j’ai mis dans Racine. Pas pour que tu deviennes experte en santé. Mais pour que tu comprennes enfin ce qui se passe dans ton corps, et que tu aies tout ce qu’il faut pour ne plus jamais repartir de zéro.

Étant neuro-atypique, je suis une spécialiste de l’autodidactie. Ce que je fais actuellement étant passion, mon temps libre et moins libre est consacré à la connaissance et aux savoirs dans le domaine de la santé.

Je suis Ingénieur du vivant, diplômée de l’Université Libre de Bruxelles. Je me suis formée à la naturopathie à l’École de Santé holistique, à la phytothérapie avec Christophe Bernard, et continue de me former auprès des écrits scientifiques de personnes dont les discours me semblent cohérents et sensés.